Tant qu’il y aura des écureuils…

Je vous l’avoue, je ne sais pas quoi penser. Pendant dix mois, je vous ai parlé d’Incas, de jungle, de steak argentin et de randonnées grandioses et je n’ai reçu que très peu de commentaires. Pourtant il y a deux semaines, vous avez été très nombreux à me réclamer l’histoire de Georg et des écureuils. Décidément, vous me surprendrez toujours.

Georg et les écureuils

Depuis que je connais Georg, j’ai noté qu’il avait une affinité particulière avec les écureuils. Non pas parce qu’il raffole des noisettes mais bien parce qu’il en est un lui-même. Voyez-vous, il n’est pas rare de trouver snacks et breuvages, répandus un peu partout dans notre appartement. Georg distribue nos victuailles à tout vent dans notre intérieur, pour une plus grande accessibilité en cas de fringale inattendue.

Nous étions au Mont St-Bruno, un beau dimanche d’avril (-3°C, deux pieds de neige). Nous marchions depuis peut-être 6 minutes quand nous avons croisé notre premier écureuil (de la journée): “Regarde, un écureuil!” Je n’ai pas réagi. Un écureuil tsé. S’il y a un animal dont on est ben tous blasé. Il faut savoir qu’à Munich, les écureuils sont rares (et roux) et relativement petits comparativement aux nôtres. “C’est l’Amérique ici, même nos écureuils font de l’embonpoint.” On en a vu un deuxième à peu près 23 secondes plus tard. “Ils sont faciles à repérer vos écureuils…” Réflexion compréhensible venant d’un gars qui observe la faune dans la jungle généralement, là où seuls les papillons sont faciles à spotter. J’ai ri. “Pas mal facile, oui.”

Ma vie, depuis quelques années, est très mouvante et parfois, ça donne le vertige. Heureusement, au milieu du tourbillon, il y a des constantes qui structurent et qui rassurent. Des éléments qui font que la maison est la maison: le jazz qui joue chez ma mère (et la bouilloire rouge sur le comptoir), la p’tite causeuse blanche chez mon père (avec la couverte du chat dessus), les bernaches sur le Richelieu, les biscuits feuille d’érable… Après dix mois sur la route, une journée remplie d’écureuils fait du bien. Parce que les écureuils, c’est aussi ça la maison.

L’album du Québec est maintenant disponible ici. Je le mettrai périodiquement à jour, jusqu’à mon retour à Munich fin mai.

Projet en cours

Maintenant que votre attention a été attirée par mon titre accrocheur, je peux aussi faire la promotion du projet qui nous tient occupés de ce côté de l’Atlantique. J’ai mentionné à la fin de l’année un projet qui unirait mieux nos deux mondes, qui rapprocherait nos deux cultures. C’est maintenant chose faite. Depuis mars, nous faisons officiellement l’importation de bretzels bavarois au Québec. Nous sommes très fiers de cette initiative et si vous n’avez pas encore eu la chance de commander votre part, n’hésitez pas à m’écrire! Il serait dommage que les vrais de vrais bretzels vous passent sous le nez. 🙂

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2 thoughts on “Tant qu’il y aura des écureuils…

  1. Coucou Nadine, désolée de faire si peu de commentaires, MAIS je lis vos posts toujours et j´adore! les filles ici aussi! Merci de nous laisser participer dans toutes vos aventures! J´espère que je pourrais aussi garder les recommandations de pays à voir pour mes futures voyages :-). Vous les vendez, les Brezn? Et remarque de mon mari de Munich: ce nést pas des “BRETZELS” mais une BREZE ou plusieurs BREZN :-). Grosses bises, Vanessa

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  2. Mon Munichois est d’accord avec le tien mais malheureusement, Breze et Brezn ne respectent pas la Charte de la langue française 😉 On se revoit bientôt!

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